Suite à une emission radio sur l’ART URBAIN à Lyon, me voilà partie à la recherche de quelques oeuvres murales au travers de PAU.
Et surprise, je tombe sur deux jeunes artistes en pleine création !
Suite à une emission radio sur l’ART URBAIN à Lyon, me voilà partie à la recherche de quelques oeuvres murales au travers de PAU.
Et surprise, je tombe sur deux jeunes artistes en pleine création !
Un palois se nommant Yellow et un Tarbais ERS65.
ERS65 m’explique que la durée de vie de leurs peintures est denviron deux semaines. Pour les immortaliser, ils les prennent donc en photo et les publient sur des sites internet dédiés.
Parmi le cosmos de « grapheurs », il existe une sorte de « charte morale » qui consiste à respecter les oeuvres en place. On a le droit de repeindre le mur pour y apposer une nouvelle création, uniquement si cette dernière promet d’être plus belles que l’ancienne.
C’est pour cela qu’on ne voit que très rarement des fresques souillées de graffiti.
Cette pratique étant réprimée par la loi, ces artistes sont obligés de se partager les quelques murs de la ville où leur art est « toléré ».
Curieuse de découvrir d’autres peintures, je fais donc le tour du bâtiment. Je me rends compte des richesses du lieu : une véritable exposition à ciel ouvert (et gratuite !).
J’en appelle donc à notre nouvelle municipalité : Il serait interressant de prendre en compte cet art, et autoriser ces graphistes à s’exprimer sur des bâtiments publics. Voyez l’impact que peut avoir la fresque du fabricant de parapluies à langle de la rue Montpensier et de la rue Nogué.
Imaginons de véritables lieux dédiés, avec des « performances » sur plusieurs jours, attirant ainsi un public de jeunes artistes. Sur Lyon, il y a même une école pour l’Art urbain. A Pau, on pourrait l’adosser à l’ESAC.
+ de 600 images de créations paloises ici : www.ekosystem.org/tag/pau
Une autre référence sur Toulouse, l’artiste Fafy qui a débuté dans la rue : www.fafi.net
Merci à Yellow et ERS65 qui ont répondusà mes questions.
– par Virginie Poeyto -








très intéressant…
çà change des "graboullis" de Marseille!